|
Recherche |
|
|
|
|
|
|
- FABRICATION D'UN COUTEAU SABATIER K ENTIEREMENT FORGE - - ACIER AU CARBONE - |
| |
| |
Pour recevoir cette appellation la lame, la mitre (partie
de métal sur le manche) et la soie (partie du métal dans le
manche) doivent être forgés.
L'opération de forge entremêle étroitement les fibres de l'acier,
améliore son pouvoir de coupe.
La lame est la partie la plus importante du couteau de cuisine.
Dans les fabrications bas de gamme soudée ou semi forgée, seule la
mitre est forgée. La lame n'est pas forgée, elle est seulement découpée.
|
|
| |
LA
FORGE
|
|
| |
Les matières premières sont choisies parmi les meilleurs aciers
au carbone du marché (XC80)
Les
bandes d'acier sont découpées en lopin calculés aux sections correspondantes
à l'article mis en fabrication.
Ces lopins sont disposés dans un four à 1150° afin de rendre l'acier
malléable pour pouvoir le forger.
A la sortie du four ils sont placés sur la matrice de la forme du
modèle à travailler.
Les lopins rougis prennent en 3 frappes différentes sous la masse
du pilon de 1000 kgs de masse tombante la forme du modèle déterminé.
Après cette opération de forge suit une autre série d'opérations :

- Le recuit :
L'acier au carbone demande un recuit d'adoucissement à 800° à
l'abri de l'air pour le rendre malléable pour l'opération suivante.
- Le découpage :
La pièce obtenue à la forge étant très grossière, il faut maintenant
lui donner la forme exacte du couteau. Pour cela on place l'ébauche
sous un découpoir emporte-pièce à la forme de l'article désiré.
La dernière opération consiste à percer la soie pour faire le
passage des rivets qui serviront à fixer le manche.
|
|
| |
LA TREMPE
|
|
| |
Cette opération très importante consiste à donner la bonne dureté
au couteau afin qu'il puisse couper longtemps.
Il faut d'abord redresser le couteau pour qu'il soit le plus droit
possible et qu'il ne se déforme pas sous l'action de la chaleur.
Il faut disposer les couteaux d'une façon très précise sur des plaques
qui seront alors placées dans un four à 1040°
Les couteaux ainsi chauffés sont alors sortis du four de trempe et
sont plongés dans un bain d'huile pour avoir un refroidissement brutal
de l'acier.
Les couteaux sont ensuite remis dans le four pour obtenir une bonne
dureté et une certaine souplesse de l'acier.
Cette opération s'appelle le revenu. ( four à 200°)
L'opération de trempe ayant, sous l'action de la chaleur, légèrement
déformé le métal du couteau, il faut une nouvelle fois le redresser
afin qu'il soit parfaitement droit pour la phase suivante de fabrication.
|
|
| |
L'EMOUTURE ET LE MEULAGE
|
|
| |
Opération également
très importante, car il s'agit de meuler la lame du couteau brut et
de lui donner la meilleure coupe possible.
La lame est passée a plusieurs reprises dans une machine à émoudre
afin d'enlever le maximum de métal par frottement de la meule sur
la lame du couteau et d'arriver ainsi à la meilleure finesse du tranchant.
Une autre opération consistera à enlever toutes les rayures provoquées
par l'émouture.
Il faut ensuite meuler toutes les parties brutes du couteau afin d'enlever
la calamine et les rendre brillantes.
|
|
| |
|
|
| |
MONTAGE DU MANCHE
|
|
| |
Les deux parties du manches sont montées sur la soie et rivetées.
|
|
| |
|
|
| |
POLISSAGE FINAL
|
|
| |
C'est une opération qui demande une très grande qualification professionnelle,
car elle consiste à donner aux articles encore grossiers la bonne
présentation.
Pour cela il faut absolument repolir toutes les parties visibles du
couteau avec divers outils de tailles et de formes différentes.
Enfin arrive la dernière opération de fabrication, l'affilage de la
lame qui consiste, à l'aide d'une meule, à affiner au maximum le tranchant
et donner ainsi au couteau la meilleure coupe.
|
|
| |
Le couteau est ainsi terminé.
Il sera alors essuyé, marqué sur la lame, puis emballé.
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|
|
|
Promotion de la semaine |
|
|
|
|