Le club rassemble des informations sur la coutellerie grâce à la participation des passionnés des lames.Si vous voulez nous faire part d'un sujet qui vous tient à coeur, N'hésitez pas à nous écrire.
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L’ivoire et la nacre

Six  animaux produisent de l’ivoire : l’éléphant, l’hippopotame, le narval, le phacochère et le morse, le cachalot. La nacre tient son nom du persan « nakar », c’est le revêtement intérieur de certaines coquilles de mollusques aux reflets irisés. Contrairement aux autres couches de la coquille, la nacre est synthétisée par le mollusque tout au long de sa vie. La nacre fait partie des pierres fines « semi précieuses ». Les morceaux de nacre sont ramollis dans l’eau bouillante puis aplatis et découpés suivant les formes recherchées.

 

l’ivoire végétal 

 

Il s’agit du corozo, substance que l’on tire des graines d’un arbrisseau de la famille des palmiers nommé tagun au Pérou.

 

L’ivoire artificiel

La valeur de l’ivoire et la difficulté à obtenir des morceaux de grandes dimensions génère une recherche à l’imitation.

Le celluloïd 

Le caoutchouc dissout dans le chloroforme additionné de phosphate de chaux, la pâte de papier incorporée à la gélatine et l’os. On obtient ainsi des plaques parfaitement blanches et dures.

 

L’écaille de tortue

L’écaille des tortues est à peu près la même composition que la corne des ruminants, mais elle est plus transparente et plus dure. Elle peut être polie et coupée dans tout les sens. Chaque tortue en fournit un ou deux kilogramme. Le travail de l’écaille est très réglementé.

 

L’os

L’os du tibia de cheval est d’un grain très fin et convient parfaitement à la confection de manches de rasoirs, tout comme le fanon de baleine.

 

La corne

Seules les cornes de buffles, de bœuf et de bélier sont utilisées pour la fabrication des chasses de rasoirs.

 

Le plastique

 

En 1870, John Welser et son frère mélangent le nitrate de cellulose et le camphre et obtiennent le celluloïd l’époque on le produisait en broyant du papier de soie qu’on mélangeait à de l’acide nitrique et de l’acide sulfurique pour fabriquer le nitrate de cellulose qu’on plastifiait ensuite par addition de camphre, de pigments et d’alcool.

 

Le bois

On utilise différents bois pour la conception des manches: le bois de bocote, buis, acajou, olivier, genévrier...Le plus utilisé est le bois d'ébène. Sans doute à cause de son aspect noir mat qui contraste avec la lame brillante du couteau.

L'Aluminium


Ce métal a l’énorme intérêt d’avoir une très forte résistance à l’oxydation. Cela permet donc de fabriquer des manches ou des chasses résistant à l’acidité des mains. C’est un est des métaux les plus répandus sur terre donc pas de pénurie à prévoir !


L'inox


On devrait plutôt dire acier inoxydable. Il s’agit en fait d’un alliage d’acier comportant du carbone et du chrome. C’est le chrome qui empêchera la rouille. Cela est particulièrement intéressant pour les manches des couteaux de cuisine. Autre intérêt : l’acier inoxydable est entièrement recyclable.


Le métal cuivré


On a tout d’abord découvert ce métal sur l’île de Chypre. Les premières mines de cuivre permirent l’effervescence de la civilisation minoenne. Ce métal ne nécessite aucune transformation pour être utilisé. En revanche si on ajoute du zinc, on obtient alors du laiton. Le laiton est un élément incontournable des manches de couteaux puisque c’est avec cette matière que nous fabriquons la plupart des mitres (extrémité des manches)

Nous présentons une gamme de rasoir coupe choux avec des manches standard mais consultez nous si vous désirez des manches plus atypiques.